Par leur silence, leur image de qualité, leur absence totale d'émission locale, les autobus électriques accompagnent de manières idéale les politiques de développement durable en milieu urbain : création de nouveaux services amenant de nouveaux clients au transport public, restriction de circulation de voitures particulières en centre ville, requalification de quartiers périphériques.
Le bus électrique de 15 à 50 places, une solution idéale pour le transport en centre-ville
Le bus électrique, par sa maniabilité, sa propreté et son silence, est particulièrement adapté au
transport en commun dans les centres-villes, les sites protégés, touristiques ou historiques.
En France des réalisations concrètes et des projets
L'apparition de l'énergie électrique pour la propulsion des autobus date d'une dizaine d'années avec des expériences à Tours, Paris, Auxerre.
En France, avec l’appui de l’ADEME, du GART et de l’UTP, plus de 40 villes ont prévues de s’équiper de bus électriques dont 23 ont déjà débuté l’exploitation : Achères, Amiens, Arcachon, Avignon, Bayonne, Bordeaux, Cannes, Chatou, Fréjus-Saint-Raphaël, Gravelines, Lyon, Maubeuge, Nantes, Ozoir La Ferrière, Paris, La Rochelle, Saint-Denis, Saint-Nazaire, Tarbes, Tours, Toulouse, Le Touquet et Valenciennes.
Parmi les autres villes qui projettent de mettre un réseau de bus :
Aix-les-Thermes, Bordeaux, Chambéry, Chamonix, Chartres, Châtellerault, Cherbourg, Crépy en Valois, Les 2 Alpes, Dijon, Flamanville, Granville, Honfleur, Metz, Montluçon, Pau, Périgueux, Saint-Malo , Senlis, Tarbes, Villefranche sur Mer, ...

… Et en Europe
Rome a choisi depuis plusieurs années les autobus électriques pour l'ensemble de son centre historique. De nombreuses autres villes italiennes ont fait le même choix : Florence, Bologne, Milan et Turin.
L'Angleterre (Liverpool), les Pays nordiques, les Pays-Bas, ont également une politique de développement des autobus électriques.
